Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 16:37

 

 

Au Cameroun, on peut se soigner à distance !

 

Premier centre de télémédecine du Cameroun, Genesis Telecare permet aux populations des zones enclavées du pays de bénéficier de soins médicaux de qualité à distance grâce aux technologies informatiques modernes.

 

Créé en 2009 par l’informaticien Jacques Bonjawo, Genesis Telecare est le premier centre de télémédecine du Cameroun. Son objectif est de permettre à des populations vivant dans des zones isolées de bénéficier de soins médicaux de qualité à distance, grâce aux technologies modernes.  La télémédecine permet aux populations rurales d’avoir enfin accès à des médecins généralistes ou spécialistes, et aux  malades ayant des pathologies importantes de bénéficier d'un suivi régulier, ce qui était alors impossible. Les données médicalisées voyagent à travers un système d'information de santé et des diagnostics sont faits en temps réel ou en différé par des médecins basés dans d’autres villes ou pays.

Génésis Telecare est donc avant tout un réseau que son président jacques Bonjawo bâtit progressivement en multipliant les collaborations avec différents pays, y compris les Etats-Unis. 

 

Des projets d'ouverture de centres sont en cours, notamment à Douala et à Kribi. Suite au succès rencontré au Cameroun, des centres de télémédecine sont en cours de création au Gabon, au Tchad et en République Démocratique du Congo.

 

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Vendredi 20 avril 2012 5 20 /04 /Avr /2012 19:31

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                Au Bengladesh, Bibi Russel

                            met la mode

               au service du développement  

 

 

 

 

 

Née au Bengladesh et diplômée du London College of Fashion, Bibi Russel a été un top modèle mondialement connu dans les années 1970. Revenue dans son pays depuis 1994, elle y poursuit sa carrière de styliste et a créé sa propre entreprise de création de tissus et accessoires, Bibi Production qui employait 35000 personnes en 2004. Engagée en faveur des plus démunis, Bibi Russel s’attache à développer l’industrie textile du Bengladesh dans le monde entier avec son programme « Fashion for Development ». Son implication sociale a été récompensée par plusieurs prix internationaux et elle bénéficie du soutien de l’UNESCO.

Born in Bangladesh and graduated from London College of Fashion, Bibi Russel was a world famous model in the 1970s. Having returned to Bangladesh in 1994, she pursues her career as a designer and created her own fashion company, Bibi Production, which employed 35 000 weavers in 2004. Committed to the poorest, Bibi Russel strives to develop textile industry of Bangladesh worldwide with her program “Fashion for Development”. Her social involvement was recognized by several international awards and she has the support of UNESCO.

 

Pour en savoir plus, www.worldforum-lille.org

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Lundi 26 mars 2012 1 26 /03 /Mars /2012 17:10

  

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Pour fédérer l’ensemble des entreprises qu’il gère au Congo depuis 1974, le groupe belge ORGAMAN a établi une convention collective unique qui permet d’harmoniser équitablement les pratiques des différentes sociétés et de faire naître l’esprit de groupe auprès des 1650 salariés.

Né de la fusion de plusieurs entreprises dans le domaine de l’agroalimentaire et des produits surgelés, le groupe ORGAMAN a pour objectif d'assurer l’intégration des 9 sociétés contribuant actuellement à l'objet social de la société : la production et la commercialisation de produits congelés. Après un mois de négociations entre 9 syndicats, ORGAMAN a mis au point une convention collective unique d’entreprise, qui prévoit des réunions régulières sur les mouvements des effectifs, le versement des cotisations, l’évolution des prix des produits, les grandes lignes stratégique et financière de l’entreprise. Parallèlement, ORGAMAN a fait appel à un consultant externe pour uniformiser la classification des emplois et diminuer les discriminations éventuelles, un travail validé par l’ensemble des partenaires sociaux.

Le dialogue social permanent, l’implication dans la vie sociale des employés et la transparence sur le fonctionnement de l’entreprise ont permis de créer un climat de confiance et de faire des collaborateurs des acteurs impliqués dans les succès et les difficultés de la société. Depuis 1974, ORGAMAN n’a dû gérer qu’un seul mouvement de grève d’une semaine.

La convention collective unique du groupe ORGAMAN, leader dans son secteur d’activité au Congo, sert de référence dans la résolution des problèmes des autres entreprises du pays.

 

Pour en savoir plus, www.worldforum-lille.org

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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 17:21

 

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Leader mondial dans l’innovation des traitements du diabète, la société danoise NOVO NORDISK a réussi à créer une véritable politique de lutte contre le diabète en Russie, en collaboration étroite avec toutes les parties concernées du pays.

 

 

 Installée dans 79 pays, NOVO NORDISK a construit depuis 87 ans une stratégie efficace de relations avec les parties prenantes. En 2010, plus de 315 000 personnes de 56 pays se sont engagées dans les différentes activités soutenues par NOVO NORDISK, qui établit ainsi une fusion entre sa stratégie RSE et les politiques et besoins locaux.

En Russie, où le diabète représente 25% des dépenses de santé, NOVO NORDISK a décidé d’adapter sa stratégie aux besoins spécifiques du pays, en concertation avec toutes les parties intéressées :  autorités fédérales et régionales, ONG, patients, médecins, communauté scientifique et médias.      La prise de conscience s’est faite par étapes :      

-        En 2005 est créé le  premier Centre Mobile du Diabète pour sensibiliser les députés et les médias et les inciter à adopter une loi sur le diabète.

-        La même année, une journée de diagnostic du diabète est organisée au Parlement russe.

-        Un an plus tard a lieu la Journée Mondiale du Diabète en présence du secrétaire général de l’ONU, M. Koffi Annan.

-        Le grand public est ensuite impliqué grâce à une tournée du Centre Mobile Diabète à travers la Russie, en collaboration avec le ministère de la santé russe, et une campagne média de sensibilisation.

-        En 2008 est organisé pour la première fois en Russie le Forum pour le Diabète à l’initiative des Fédérations Russe et Internationale du diabète.

-        En 2009, NOVO NORDISK organise à St Petersbourg le forum : « Le diabète, il est temps d’agir ».

-        La Russie est désormais un contributeur à part entière de la Journée Mondiale du Diabète.

 

Pour en savoir plus, www.worldforum-lille.org

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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 17:08

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Au Sénégal, la designer AISSA DIONE met en valeur l’art textile africain en associant avec succès les techniques modernes aux traditions ancestrales du tissage. Privilégiant la transformation du coton local et les matières naturelles, son entreprise de 100 salariés redonne vie à l’artisanat sénégalais, crée des emplois et produit des textiles haut de gamme riches de sens appréciés des grandes marques du luxe comme Hermès.

 

 

Misant sur le patrimoine sénégalais du savoir-faire traditionnel et des matières naturelles locales, AISSA DIONE a réussi à insuffler un élan d’innovation dans un secteur d’activité en perte de vitesse grâce à :

-        La transformation locale du coton, au lieu de l’exporter en balles,

-        L’adaptation de l’outil de travail aux normes internationales de production,

-        La modernisation des procédés de commercialisation, pour aller chercher des marchés haut de gamme (luxe, hôtellerie, créations sur-mesure),

-        Le choix de fonctionner en cycle court : la culture du coton,  sa transformation et  la majeure partie de sa distribution, tout se fait localement.

-        L’association de la qualité du coton africain avec des fibres locales variées et plus méconnues (raphia, abaca) et 100% naturelles,

-        Le recours aux teintures naturelles, abondantes en Afrique, et au tissage à la main traditionnel, beaucoup moins énergivore et moins polluant.

-        L’augmentation régulière de la part de coton biologique utilisé,

-        La créativité des produits et le niveau élevé de finition.

Créée en 1992, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 0,9 millions d’euros en 2009 et a permis d’employer une centaine de tisserands et d’ouvriers textiles locaux.

En s’appuyant sur la richesse de son patrimoine local, AISSA DIONE donne du sens à ses créations et contribue à créer de la valeur économique et sociale dans son pays, tout en minimisant l’impact environnemental de son activité.

 

Pour en savoir plus : www.worldforum-lille.org

 

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Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 14:17

 

Les 15-16 et 17 novembre a eu lieu la 5ème édition du World Forum Lille (www.worldforum-lille.org).

Cette association fondée par trois experts en 2007, accueille chaque année des intervenants et des experts de la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) en provenance de toutes les régions du monde. L’objectif du World Forum est de faire progresser l’économie responsable en valorisant des cas concrets, les « bonnes pratiques » d’entreprises, et de les diffuser largement. Le World Forum Lille donne ainsi la parole à des entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activité, mais aussi à des syndicalistes, des ONG, des collectivités territoriales, des organismes professionnels… tout en associant étroitement les jeunes, futurs acteurs de l’économie. Cette année, près de 70 personnes de plus de 40 nationalités différentes sont venues témoigner à Lille Grand Palais de leurs bonnes pratiques et initiatives en faveur d’une économie responsable.

Le thème de cette année, « Oser la richesse » était volontairement provocateur en cette période de crise financière. « Inconscience provocatrice dans la tourmente économique et financière, inconscience aveugle face aux ruptures sociales (…), ou audace au contraire, d’affirmer la nécessité et la légitimité de la richesse, la revendiquer, la promouvoir ? » telle était la question centrale formulée par Philippe Vasseur, ancien ministre et Président du Réseau Alliances-World Forum Lille. Oser la richesse pour mieux la créer et la répartir partout dans le monde, pour lui donner tout son sens, au-delà de sa dimension matérielle : richesse naturelle, sociale et solidaire, richesse de la connaissance, richesse fonctionnelle, humaine, innovante, richesse mesurée, concertée, émergente…

Le maître mot de ce grand rassemblement de 3 jours : l’interactivité. Conférences plénières, ateliers autour de thématiques précises, prises de parole flash sur la « place du Village », mise en scène de bonnes pratiques RSE sous divers formats… un foisonnement de propositions et de nombreuses occasions de rencontres.

Sur le fond, ce forum a révélé une prise de conscience mondiale de la responsabilité sociale des entreprises, mais avec des différences selon les contextes locaux, notamment dans les pays émergents, moins sensibilisés à ce concept.  Après une approche défensive, puis stratégique des entreprises dans la mise en place de leur RSE, nous sommes actuellement entrés dans une phase de création de valeur partagée, dans laquelle le sociétal et l’économique sont étroitement liés. Il ne s’agit plus de créer de la valeur pour l’actionnaire seulement, mais de générer de la richesse pour tous. Ce saut exige un certain courage : dans un monde où le règne de la finance impose une course effrénée à la rentabilité à court terme, la mise en place de pratiques économiques responsables incluant toutes les parties prenantes représente plutôt une vision à moyen ou long terme, la rentabilité étant pratiquement garantie, mais différée dans le temps.

Les témoignages vécus et partagés au World Forum Lille montrent que la fortune sourit désormais aux activités responsables. L’association travaille actuellement à une contribution pour la conférence Rio + 20 en juin 2012, en collaboration avec l’Institut Ethos, un réseau brésilien de mise en œuvre de politiques de RSE qui rassemble 1300 entreprises. Le World Forum Lille entend bien apporter sa pierre à la construction d’un nouveau monde qui saura équilibrer l’économique, le social et l’environnemental.

Rendez-vous les 14, 15 et 16 novembre 2012 pour la 6ème édition du World Forum Lille !

http://worldforum-lille.org

 

                                                                                  

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Jeudi 10 novembre 2011 4 10 /11 /Nov /2011 17:16

 

Bosch-groupLe groupe BOSCH,  qui fête cette année le 125ème anniversaire de sa création et les 150 ans de son fondateur Robert Bosch, a choisi la transparence et la sobriété pour communiquer sur ses engagements en matière de protection de l’environnement et de conservation des ressources, générant ainsi la confiance de toutes les parties prenantes.

BOSCH fournit des réponses technologiques à des questions écologiques. Avec 300 sites à travers le monde, le groupe a opté pour la transparence et l’efficacité pour communiquer sur sa stratégie RSE et ses meilleures pratiques.

-        Le groupe BOSCH porte depuis sa création des valeurs fortes comme la confiance, l’équité et l’ouverture, qui l’ont amené à fonder Econsense en Allemagne et à rejoindre plusieurs organisations internationales comme Global Compact des Nations Unies.

-        L’entreprise investit 45% de son budget Recherche et Développement dans les technologies en faveur de la protection de l’environnement et de la conservation des ressources et génère un bon 1/3 de son chiffre d’affaires en commercialisant ces produits.

-        Bien que non cotée en Bourse, BOSCH a décidé de publier des rapports sur sa politique RSE tous les deux ans et a dédié un site internet (csr.bosch.com) à sa stratégie.

-        BOSCH limite volontairement sa communication à quelques chiffres clés sur des sujets thématiques comme les émissions de CO2 ou les taux d’accidents du travail.

-        Des diagrammes clairs accessibles à tous permettent de comparer les données écologiques, sociales et financières du groupe sur plusieurs années.

-        Ceux qui souhaitent recevoir des informations régulières peuvent aussi s’abonner à une newsletter trimestrielle.

Le groupe BOSCH met ainsi en place une stratégie de communication RSE ciblée et efficace afin de privilégier la transparence et générer ainsi la confiance de toutes les parties concernées.

 

Pour en savoir plus, www.worldforum-lille.org

 

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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 16:58

 

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En janvier 2011, après 5 années de recherches, l’entreprise espagnole BIO FUEL SYSTEM a ouvert à Alicante sa première usine de production d’un pétrole propre fabriqué à partir des rejets industriels de gaz carbonique, grâce à la photosynthèse naturelle de micro algues.  Une innovation qui pourrait s’avérer majeure pour la filière des biocarburants...

Le procédé : L’idée est d’implanter à proximité d’usines très émettrices de CO2 des fermes de tubes verticaux de 8 mètres de haut dans lesquels des micro algues marines (phytoplancton) vont rapidement se multiplier grâce au CO2  récupéré, par le processus naturel de la photosynthèse. La pâte centrifugée ainsi obtenue contient 97% de biomasse, qui sera transformée en un pétrole artificiel similaire au pétrole fossile, sans soufre ni métaux lourds : un pétrole propre ! Une ferme d’un hectare permet d’absorber 12000 tonnes de CO2 et de produire environ 5500 barils de « pétrole bleu » par an.

Ce procédé inédit pourrait révolutionner la filière de production de biocarburants à partir d’algues, alternative estimée trop coûteuse jusqu’à présent. Il apparait également comme une solution de premier plan pour éliminer les rejets industriels de gaz carbonique tout en produisant un produit de substitution au pétrole fossile. Il présente le double avantage de réduire la dépendance énergétique des pays vis-à-vis des hydrocarbures et de répondre aux objectifs européens de lutte contre le réchauffement climatique.

La première ferme de capteurs de gaz carbonique a été implantée à Alicante, à proximité de la cimenterie Cemex, troisième cimenterie mondiale.

 

Pour en savoir plus, www.worldforum-lille.org

 

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Jeudi 8 septembre 2011 4 08 /09 /Sep /2011 16:51

images--1-.jpgAu Burkina Faso, la société PHYTOFLA commercialise les plantes médicinales de 260 producteurs locaux sous forme de médicaments reconnus par le système de santé du pays.

La reconnaissance de la médecine traditionnelle par le système de santé du Burkina Faso en 1998 a permis à PHYTOFLA, une PME de 27 salariés, de créer des débouchés pour ses produits et de devenir leader du marché des plantes médicinales au Burkina Faso. Avec sa devise « La santé par les plantes », le laboratoire PHYTOFLA est en recherche permanente d’innovation et ambitionne de devenir la référence en matière de phytothérapie.

 

Depuis 1983, PHYTOFLA a pour objectif de promouvoir la médecine traditionnelle et la rendre accessible au plus grand nombre. Le laboratoire PHYTOFLA a été créé après plusieurs années de recherches.

-        Un collège d’experts a permis la validation scientifique des effets des médicaments à base de plantes et de leur conditionnement.

-        Pour s’approvisionner en plantes médicinales, le laboratoire travaille en partenariat avec 260 producteurs locaux réunis en coopérative, soutenant ainsi l’essor de l’économie du pays.

-        Un réseau de 100 pharmacies, 20 dépôts, 10 districts sanitaires et 4 grossistes assure la distribution des 60 produits dans plusieurs pays d’Afrique et en France.

-        En plus de la promotion des plantes médicinales, PHYTOFLA s’appuie sur le savoir ancestral de  150 guérisseurs traditionnels pour établir un lien entre les médecines traditionnelle et moderne, en collaboration avec des laboratoires et des centres universitaires internationaux.

En Afrique, le recours à la médecine traditionnelle à base de plantes demeure souvent le premier réflexe. PHYTOFLA, spécialisée dans la transformation et la commercialisation des plantes médicinales à grande échelle, permet de rapprocher médecine traditionnelle et médecine moderne.

 Pour en savoir plus : www.worldforum-lille.org

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Jeudi 16 juin 2011 4 16 /06 /Juin /2011 10:59

 

  

imagesAu Brésil, le succès commercial de l’exploitation de canne à sucre biologique NATIVE démontre que produire à grande échelle tout en respectant l’environnement est possible et même 30% plus rentable que l’agriculture conventionnelle !

 

NATIVE est la marque de commercialisation de la production de sucre biologique du groupe Balbo et contrôle actuellement près d’un tiers du marché mondial du sucre bio avec une présence dans 67 pays.  Indépendante des fluctuations du cours du sucre, obtenant des marges de 32% supérieures à celles du marché classique, NATIVE représente l’exploitation de canne à sucre la plus productive du monde. Le chiffre d’affaires de l’entreprise a augmenté de 30% par an en moyenne depuis 1997. Sa réussite apporte la preuve que l’agriculture de grande échelle peut être respectueuse de l’environnement tout en étant prospère.

 

En 1987, alors que le secteur de la production de canne à sucre connait une grave crise à cause de l’augmentation du prix des produits chimiques et des fluctuations importantes des cours du sucre, Léontino Balbo, le dirigeant du groupe familial Balbo, lance le projet « Cana Verde » (Canne à Sucre Verte) qui repose sur les principes de la biodynamique et de l’agriculture biologique:

-        la récolte manuelle est remplacée par une récolte mécanique pour réduire les coûts,

-        les pieds de canne sont coupés après la récolte pour éviter le brûlis et les résidus de coupe servent à protéger et nourrir le sol,

-        la biodiversité se substitue à l’utilisation des produits chimiques pour réguler les populations d’insectes.

-        Le modèle Cana Verde se veut économiquement viable, socialement équitable et respectueux de l’environnement puisqu’aujourd’hui 340  espèces animales vivent sur les plantations.

Après 10 ans de tests, la persévérance de Léontino Balbo finit par payer et le succès commercial de NATIVE démontre qu’au Brésil, où la tradition d’agriculture intensive est dévastatrice pour les forêts et la biodiversité du pays, l’agriculture biologique permet d’améliorer la rentabilité tout en préservant  l’environnement.

 

Pour en savoir plus : http://www.worldforum-lille.org

 

 

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